Nous espérons que vous avez eu une très belle saison estivale.

La semaine dernière a été caractérisée par des décisions majeures de la Banque du Canada (BdC) et la Réserve Fédérale américaine (FED).

Le Gouverneur du Canada a abaissé son taux directeur à 2,50% en évoquant le ralentissement du marché du travail et l’apaisement de l’inflation pour justifier sa décision.  D’autres réductions sont probables lors des prochains mois.

Pendant ce temps, la FED a fixé sa fourchette de taux entre 4,00% et 4,25% pour gérer les risques évoquant aussi une inquiétude sur le marché du travail.  Une première baisse depuis décembre 2024.

Malgré les défis de cette année et l’anticipation de l’instauration des tarifs, la guerre commerciale, les renouvellements hypothécaire, l’abordabilité encore limitée du logement et le ralentissement de la croissance de la population, certains secteurs se sont raffermis.  Le volume des ventes a augmenté, le commerce de gros a progressé, les ventes de véhicules automobiles. Les chiffres nous donnent un peu plus raison d’être optimiste.  La récession présumée n’est plus une certitude.

Comment les baisses de taux influencent vos portefeuilles ?

Il s’agit, bien évidemment, d’un répit financier pour les familles, qui bénéficieront d’un meilleur pouvoir d’achat, une baisse de coûts hypothécaires, prêts, marges, etc.

Ses assouplissements encouragent aussi les investisseurs à privilégier les actifs plus risqués, plus rémunérateurs, comme les fonds d’actions de toutes catégories.

Les épargnants sont encouragés et profitent des opportunités plus dynamiques puisque les baisses de taux stimulent la croissance et la rentabilité des entreprises.

Les actions canadiennes attirent l’attention des investisseurs en raison des bénéfices relativement résilients des entreprises et malgré le climat d’incertitude qui perdure.

Une fois la dernière date butoir du 1er août franchie, les tarifs avaient été formalisés pour plusieurs secteurs (acier, aluminium, cuivre, bois d’œuvre, etc.), et des ententes partielles avaient été annoncées avec certains partenaires comme l’Europe, le Japon ou le Royaume‑Uni.

Ces développements ont calmé la nervosité.  Au Canada, l’Accord Canada–États‑Unis–Mexique (ACEUM) protège encore une large part des exportations, mais certains secteurs sont encore sensibles, tels que le domaine automobile et l’industrie forestière.

Nous ne le répéterons jamais assez, il faut garder le CAP peu importe comment se comportent les marchés.  Il est essentiel de diversifier son portefeuille et de conserver une bonne répartition géographique et sectorielle.

N’hésitez pas à communiquer avec nous pour toutes questions.

 

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